La situation initiale :
La profession de Psychothérapeute n'était pas réglementé. Théoriquement, n'importe qui pouvait s'installer comme psychothérapeute. Dans les faits, on trouve des Psychologues (diplômés en Master de psychologie clinique), des Psychiatres (médecins spécialisés en psychopathologie), des Psychanalystes (les premiers psychothérapeutes) et des (vrais) Psychothérapeutes (qui ne font pas partie des 3 autres catégories). Ces derniers ont d'abord suivi une thérapie, puis une formation de Psychothérapeute (de 3 à 6 ans) avant de se lancer, sous le contrôle d'un superviseur.
La méthode Accoyer :
Le désinformation, la manipulation, la division et l'autoritarisme...
La loi Accoyer :
Le titre de Psychothérapeute sanctionne une formation BAC + 5 (exclusivement universitaire ?) en psychopathologie. Les Psychologues, Psychiatres et Psychanalystes le sont de plein droit ... mais pas les (vrais) Psychothérapeutes qui ne peuvent plus exercer et qui doivent passer devant une commission composée de Psychologues ou de psychanalystes et de ... médecins !
Les conséquences :
Sur les 30 000 Psychothérapeutes déclarés, 20 000 (les vrais Psychothérapeutes) vont se retrouver dans l'illégalité et devoir partir à l'étranger, travailler au noir, tricher (travailler sous une fausse étiquette), ou changer de job...
L'enjeu politique :
Ces 20 000 (vrais) Psychothérapeutes libéraux, qui devraient naturellement voter à droite, voteront tous contre l'U.M.P. ... et utiliseront leur pouvoir d'influence !
La solution :
Adopter le standard européen comme le proposent tous les syndicats de Psychothérapeutes : 1000 heure de formation, 150 heures de thérapie, un superviseur et l'adhésion à une charte de déontologie.
